Depuis des années, la même question revient dans toutes nos boutiques :
« Quel vaporisateur vous me conseillez ? »
Jusqu'à présent, nous devions vous envoyer ailleurs.
Ce n'est plus le cas.
Nous sommes ravis de vous présenter une toute nouvelle catégorie chez Maison Maryjane : vaporisateurs, pipes et bangs.
La collection est encore modeste, cinq produits seulement, mais chacun a mérité sa place. Comme pour nos fleurs et nos résines, nous ne voulions pas des dizaines de références. Nous voulions les bonnes.
Du simple bang de voyage à 12,90€ au Venty hybride haut de gamme, chaque modèle a été choisi par notre équipe parce que c'est un produit que nous conseillerions à nos amis, à notre famille et à nos clients habitués.
Pas de catalogue interminable. Pas de remplissage. Uniquement des appareils auxquels nous croyons vraiment.
Si vous débutez en vaporisation, ou si vous hésitez entre plusieurs modèles, ce guide est là pour vous aider.
Pourquoi votre appareil compte
Une belle fleur mérite un bel appareil.
La façon dont vous chauffez votre CBD change ce que vous goûtez et ce que vous ressentez. Les cannabinoïdes et les terpènes se libèrent à des températures différentes, et les composés responsables des arômes sont souvent les plus fragiles.
Ce n'est pas un argument marketing, c'est mesurable. Russo (British Journal of Pharmacology, 2011) a documenté la façon dont cannabinoïdes et terpènes agissent ensemble pour former le caractère d'une variété, plutôt qu'une molécule isolée. Chauffez-les mal, et une partie de ce caractère disparaît avant même de vous parvenir.
La vaporisation chauffe la fleur sans la brûler, et la différence est loin d'être anecdotique. Hazekamp et son équipe de l'université de Leyde (Journal of Pharmaceutical Sciences, 2006) ont montré que la vapeur issue d'un appareil à température contrôlée était composée très majoritairement de cannabinoïdes et de terpènes, là où la fumée de combustion était dominée par tout autre chose. Environ 150 composés chimiques ont été identifiés dans la fumée de cannabis. Fischedick et ses collègues (2010) n'ont retrouvé aucun produit de pyrolyse dans la vapeur à 200°C.
La réglementation française va dans le même sens : elle préconise l'usage des fleurs et résines de chanvre légales entre 160°C et 220°C, et déconseille la combustion, qui détruit une partie des composés naturels de la plante et génère des substances indésirables.
Autrement dit, la fleur compte, mais la manière de la déguster aussi.
C'est précisément pour cela que le moment était venu d'ajouter les vaporisateurs chez Maison Maryjane.
Trois questions avant de choisir
Choisir un vaporisateur n'a rien de compliqué. Commencez par ces trois questions.
Où allez-vous l'utiliser ?
Si vous profitez surtout de votre CBD à la maison, l'encombrement n'est probablement pas votre priorité.
Si vous êtes souvent en déplacement, l'autonomie, la portabilité et la discrétion deviennent vite déterminantes.
Fleurs, résines, ou les deux ?
Tous les vaporisateurs ne sont pas conçus pour tous les produits.
Les fleurs demandent un bon flux d'air et une chauffe homogène, tandis que les résines et les pollens nécessitent une chambre pensée pour les concentrés. Si vous appréciez les deux, choisissez simplement un modèle capable de gérer les deux.
Quel est votre budget ?
Notre collection démarre à 12,90€ et monte jusqu'à 390€.
L'écart de prix ne tient pas seulement à la capacité à produire de la vapeur. Il tient au contrôle de la température, au confort, à la qualité de fabrication et à la régularité d'une session à l'autre.
Comprendre les systèmes de chauffe
La conduction
La matière repose directement contre une surface chauffée. La conduction est simple, réactive et généralement plus abordable. Elle monte vite en température, mais la chaleur se répartit moins uniformément : remuer la chambre en cours de session améliore l'extraction.
La convection
Plutôt que de chauffer la fleur directement, la convection fait passer de l'air chaud à travers elle. L'extraction est plus propre, les arômes plus précis, et le risque de surchauffer la matière nettement plus faible. En contrepartie, la montée en température est un peu plus longue et le prix plus élevé.
L'hybride
Les systèmes hybrides combinent les deux : la réactivité de la conduction et la qualité aromatique de la convection.
Aucune technologie n'est supérieure aux autres. Lanz et ses collègues (2016) ont mesuré une efficacité de décarboxylation supérieure à 95% sur l'ensemble des vaporisateurs électriques testés, ce qui revient à dire que les fondamentaux fonctionnent dans toute la catégorie. Le bon choix dépend de l'importance que vous accordez aux arômes, à la régularité et au confort quotidien.
Trouver la bonne température
La température est l'un des grands avantages de la vaporisation, et le seul réglage qui mérite vraiment d'être compris.
Les points d'ébullition des principaux composés aromatiques se situent dans une plage assez resserrée. L'alpha-pinène se libère à partir de 156°C environ, le bêta-caryophyllène plutôt vers 199°C. Les températures basses préservent ces arômes délicats et donnent une vapeur légère. Les températures plus élevées extraient davantage, mais au détriment du goût et de la douceur.
C'est la limite haute qui compte le plus. La pyrolyse, la réaction qui génère les composés indésirables, démarre au-delà de 230°C environ (Pomahacova et al., Inhalation Toxicology, 2009). En dessous de ce seuil, vous vaporisez. Au-dessus, vous vous approchez de la combustion et l'avantage disparaît. C'est exactement pour cela que la plage recommandée de 160°C à 220°C s'arrête là où elle s'arrête, à bonne distance de cette limite.
Une méthode simple fonctionne bien : commencez bas, tirez quelques bouffées, puis montez de 5 à 10°C si besoin. Vous pourrez toujours extraire davantage. Vous ne pourrez pas récupérer des arômes une fois qu'ils ont brûlé.
Ce niveau de contrôle, c'est en grande partie ce qui distingue un appareil d'un autre.
Découvrez la collection
Bang de voyage Basil Bush — 12,90€
Compact, robuste, prêt à partir.
Il s'agit d'un accessoire de combustion et non d'un vaporisateur, ce qui en fait un choix pratique pour les déplacements ou pour ceux qui cherchent une pièce simple et abordable. Il ne vaporise pas, mais il est bien fait et remplit exactement le rôle pour lequel il a été conçu.
Pipe en verre 7 Twist — 19,90€
Entièrement en verre, sans revêtement ni pièce métallique susceptible d'altérer le goût.
Sa forme torsadée refroidit légèrement la fumée, et elle se nettoie facilement après usage. Comme toute pipe traditionnelle, elle fonctionne par combustion et non par vaporisation.
Dynavap M7 — 85,00€
L'une des références de la vaporisation sans batterie.
Vous chauffez le capuchon avec un briquet, et le fameux clic vous indique que c'est prêt. Aucune batterie à recharger, très peu d'entretien, et beaucoup à apprécier une fois la prise en main acquise.
XMAX Starry 4 — 99,00€
Si vous achetez votre premier vaporisateur électrique, c'est celui que notre équipe recommande le plus souvent.
Il réunit un contrôle précis de la température, une batterie amovible et un format de poche, dans un appareil simple à utiliser et régulier dans le temps.
Venty portable hybride — 390,00€
Notre recommandation haut de gamme.
Chauffe hybride, flux d'air réglable et montée en température quasi immédiate en font un vrai plaisir à utiliser au quotidien. Si vous vaporisez régulièrement et que vous cherchez la meilleure expérience possible, c'est celui-là qu'il faut regarder.
En un coup d'œil
Vous cherchez quelque chose de simple ?
Le Basil Bush ou la 7 Twist.
Vous voulez vaporiser sans batterie ?
Le Dynavap M7.
C'est votre premier vaporisateur ?
Le XMAX Starry 4.
Vous cherchez la meilleure expérience au quotidien ?
Le Venty hybride.
Entretenir son appareil
Même le meilleur vaporisateur ne vaut que par son entretien. La résine s'accumule progressivement dans la chambre et le conduit d'air, et un nettoyage régulier préserve les arômes, le tirage et la fiabilité.
Pendant que la chambre est encore tiède, retirez les résidus avec un coton-tige légèrement imbibé d'alcool isopropylique : ils partent bien plus facilement qu'à froid. Remplacez les grilles et les joints lorsqu'ils s'usent, et rangez l'appareil à l'abri de la chaleur, qui est ce qui fatigue les batteries.
Bien entretenu, un vaporisateur de qualité vous accompagnera pendant des années.
La fleur reste l'essentiel
Même le meilleur vaporisateur ne rattrapera pas une fleur moyenne.
C'est l'une des raisons pour lesquelles nous avons attendu avant de lancer cette catégorie. Nous voulions proposer des appareils à la hauteur des fleurs et des résines que nous vendons déjà, et pas simplement ajouter une ligne au catalogue.
Associez votre vaporisateur à nos fleurs CBD indoor et hydro ou à notre sélection de résines et pollens CBD, toutes analysées en laboratoire et conformes au seuil légal français de moins de 0,3% de THC.
Venez découvrir la collection
Nous sommes vraiment heureux de pouvoir enfin proposer cette gamme chez Maison Maryjane.
Que vous achetiez votre tout premier vaporisateur ou que vous remplaciez un ancien favori, notre équipe est là pour vous aider à choisir l'appareil qui vous convient, et pas simplement le plus cher.
Retrouvez-nous dans l'une de nos boutiques à Pertuis, Saint-Omer, Calais, Manosque, Celony (Aix-en-Provence), Bagnols-sur-Cèze ou Marseille, ouvertes six jours sur sept, ou parcourez la collection complète en ligne, avec la livraison offerte dès 69€.
Une question ? Écrivez-nous à contact@maison-maryjane.com ou appelez le 06 75 26 44 74, du lundi au samedi de 9h00 à 19h00. Nous vous donnerons toujours le conseil que nous donnerions à un ami.
Vente réservée aux personnes majeures de 18 ans et plus. Les vaporisateurs et accessoires sont destinés à un usage avec des produits de chanvre légaux.
Sources
- Hazekamp A. et al. (2006). Evaluation of a vaporizing device (Volcano) for the pulmonary administration of tetrahydrocannabinol. Journal of Pharmaceutical Sciences, 95 : 1308–1317.
- Pomahacova B., Van der Kooy F., Verpoorte R. (2009). Cannabis smoke condensate III: the cannabinoid content of vaporised Cannabis sativa. Inhalation Toxicology, 21 : 1108–1112.
- Fischedick J., Van Der Kooy F., Verpoorte R. (2010). Cannabinoid receptor 1 binding activity and quantitative analysis of Cannabis sativa L. smoke and vapor. Chemical & Pharmaceutical Bulletin, 58 : 201–207.
- Russo E.B. (2011). Taming THC: potential cannabis synergy and phytocannabinoid-terpenoid entourage effects. British Journal of Pharmacology, 163 : 1344–1364.
- Lanz C. et al. (2016). Medicinal Cannabis: In Vitro Validation of Vaporizers for the Smoke-Free Inhalation of Cannabis. Medical Cannabis and Cannabinoids.





